Autrefois, la traversée de la Vilaine à la Roche Bernard se faisait par bac.

En 1827 la construction d'un pont suspendu est lancée. Il est mis en service après 3 ans de travaux.

Le nouveau pont impressionne et attire de nombreux ingénieurs du monde entier. Son élégance, il la doit à ses portiques en pierre de taille et sa robustesse, aux deux câbles de 16 faisceaux de 98 fils suspendant le tablier et aux deux socles de plus de 10 m de haut.

Le 26 Octobre 1852, soit 13 ans seulement après sa mise en service, le pont est endommagé par une violente tempête. C'est le phénomène du mouvement ondulatoire de couleuvre qui précipite le tablier au fond dela Vilaine.

Les travaux de reconstruction du tablier, permettant le retour à une circulation normale à compter du 23 mai 1853. Le pont résiste aux aléas de la météorologie, mais à chaque tempête , il devient tout de même très dangereux de traverser la Vilaine. Le tablier se balance tellement que les chevaux restent tétanisés, ce qui implique l'arrêt des voitures sur le tablier. Malgré tout, le pont reste d'aplomb jusqu'en 1870. Le 26 octobre de cette année, une partie du tablier est emportée par le vent. Un an plus tard, le 27 septembre, 35 m sont arrachés de l'ouvrage. Le bac retrouve alors son utilité et son activité.

 

 

 

le premier pont suspendu (1839-1911)

 

 

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C'est dès 1957 que le pont suspendu, toujours en activité, est commencé pour voir les travaux se terminer en 1960.

La particularité de cet ouvrage reste dans la méthode d'ancrage. Pour supporter son propre poids, on a coulé le béton dans des galeries souterraines en encerclant la masse rocheuse présente sur les rives de chaque coté de la Vilaine. Les efforts supportés par les câbles sont alors répartis sur toute la roche et non en un seul point.


Depuis 1960, le pont résiste, entretenu régulièrement, il devient le pont des portes de bretagne. L'ouvrage voit passer un trafic toujours aussi soutenu : il reste encore toujours le passage obligé pour rejoindre dans un sens Brest puis dans l'autre Nantes. Pont à deux voies, il est désormais trop limité pour accueillir tant de véhicule. Des bouchons de plusieurs kilomètres se crée de plus en plus régulièrement faisant de la Roche Bernard le point noir de la région dans le trafic routier.

La décision est prise de conserver ce pont, mais de le soulager par la création d'une déviation de la RN165 et la construction d'un nouveau pont plus en amont de la Vilaine et surtout plus large pour accueillir la voie express sur 2x2 voies.

 

 

 

Le second pont suspendu (1960)

 

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Vue des deux ponts

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Sources et à lire absolument    http://membres.multimania.fr/tonyl123/index2.htm

Autre site :  http://www.tourisme-pays-la-roche-bernard.fr/histoire-des-ponts-2-13.html